Introduction.
Il faut unifier les gestes des arbitres afin de mieux faire comprendre aux boxeurs, aux entraîneurs, au public, au jury pourquoi l’officiel a interrompu le combat, qu'est-ce qu'il veut faire comprendre aux boxeurs, à celui qui a commis une faute.
Il faut éviter la confusion dans l’interprétation des décisions de l’arbitre afin d’ôter la perplexité des athlètes, des entraîneurs, des spectateurs, de la presse.
Il faut introduire plus d’ordre et de discipline et éliminer des singularités « créativistes » de certains arbitres qui déconcertent et qui parfois sont trop « théatraux ».
N'oubliez surtout pas votre rôle pédagogique, votre rôle d'éducateur envers les boxeurs.
Voici la procédure à suivre lors de la délivrance des sanctions :
L’arrêt, la désignation de la faute, l’avertissement doivent se faire dans le calme, de façon ordonnée et sans précipitation.
1- L’arbitre interrompt le combat en disant le commandement "STOP" d’une façon nette, autoritaire et à haute voix
2- Il désigne le boxeur fautif de l'index
3- Il démontre clairement et tranquillement la faute.
4 - Il ordonne aux boxeurs de reprendre le combat en prononçant le commandement "BOXE".
Ces quatre phases fusionnent en UNE SEULE ACTION !
L’arbitre cesse de se déplacer, reste en position statique, la face tournée vers le boxeur fautif et le plus prêt possible de celui-ci.
C’est une sanction dure et elle ne doit intervenir qu'après trois réprimandes ou après une faute grave.
L’arbitre doit l'infliger quand il est convaincu que la faute mérite sanction.
1- L’arbitre interrompt le combat en donnant le commandement "STOP" d’une façon nette, autoritaire et à haute voix.
2- Il désigne le boxeur fautif de l’index
3- Il démontre clairement et tranquillement la faute, sans toutefois être trop long dans son action mais d'une façon telle qu'il sera compris de tous
4- Il se tourne vers chacun des juges, en commençant par la table des officiels, il signale d’une façon bien visible qu’un avertissement a été donné en levant le pouce et en désignant le boxeur fautif, il peut également indiquer la première, deuxième ou troisième faute. Il commence par la table des officiels puis fait un quart de tour sur lui même vers sa droite pour l'indiquer à chacun des juges
5- Il démontre à nouveau la faute commise en se tournant vers le boxeur fautif et en répétant le geste démonstratif
6- Il ordonne aux boxeurs de reprendre le combat en prononçant le commandement "BOXE".
LA DISQUALIFICATION :
C’est la sanction la plus dure envers le boxeur, mais aussi pour l’entraîneur.
1- L’arbitre interrompt le combat en indiquant le commandement "STOP" d’une façon nette, autoritaire et à haute voix.
2- Il signale le boxeur fautif de l’index
3- Il démontre clairement et tranquillement la faute au boxeur fautif
4- Il se tourne vers chacun des juges, comme indiqué précédemment et en commençant par la table des officiels. Il signale d’une façon bien visible qu’un avertissement a été donné et désigne le boxeur fautif, il peut montrer du doigt la troisième faute, signe de disqualification
5- Il démontre à nouveau la faute au boxeur en se tournant vers lui et en répétant le geste démonstratif approprié
6- Dans un premier temps, il ordonne au boxeur fautif et disqualifié, de regagner son coin puis dans un second temps, à l’autre boxeur de se diriger aussi vers son coin
7- L'arbitre se dirige vers la table des officiels et annonce au délégué ou au président du jury la disqualification et en désignant le boxeur sanctionné
8- L'arbitre rejoint le coin neutre et suit la procédure habituelle pour la désignation du vainqueur.